« Le syndrome du Titanic » : un autre cri d’alarme

CatégorieCinéma, Environnement, Films en salle

le-syndrome-du-titanic_1_galleryphoto_portrait_std1Dans tous les cinémas français depuis le 7 octobre 2009, le film de Jean-Albert Lièvre et Nicolas Hulot dénonce notre comportement vis à vis de la planète bleue.

Il nous compare aux passagers du Titanic, qui se dirigeaient dans la nuit, festoyant, en pensant être « maîtres d’eux-mêmes comme du monde », et ignorant ainsi le danger à venir. Pour nous, les signes de notre naufrage s’accumulent : dérèglements climatiques, pollution, extinction d’espèces animales, nombreuses crises sanitaires…. Pourtant malgré tout, nous nous comportons comme si de rien n’était, comme si l’on pouvait tout contrôler. Nicolas Hulot nous donne un ultime cri d’alerte : nous devons mettre l’écologie au centre de nos intérêts pour ne pas être la dernière génération à profiter de la Terre.

« Nous qui avons tout et que rien ne satisfait, alors que ceux qui ont peu se contentent de tout… »

Ce film met ainsi en avant, les plaies du monde contemporain, qui risque de condamner l’humanité à un terme plus court qu’on ne le penserait a priori. Nicolas Hulot, dans son commentaire, s’indigne et dénonce notre société de consommation, les problèmes de la faim, le capitalisme sauvage, la standardisation de nos modes de vie, la disparition de nos ressources énergétiques, la pauvreté face à l’opulence….

Ce film est ainsi un cri d’alarme, visant chacun d’entre nous à prendre conscience du danger qui nous guette.

La bande annonce : http://www.lesyndromedutitanic.com/

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Un commentaire

  1. magstalt  •  19 Nov 2009 @12 h 21 min

    J’ai aimée ce film car c’est un film très fort, fait d’images rares. Et parce que ce film montre et dit des choses qui font mal.
    Il raconte l’histoire des hommes et ce qu’ils ont fait de leur monde.
    Il montre une misère extrême, effrayante. Il montre comment les hommes ont oublié le lien à la terre, le lien avec la nature.
    Il montre nos excès de consommation et les cimetières d’avions, les cimetières d’ordinateurs et les hommes qui les désossent pour survivre au prix et au mépris de leur vie.
    Il montre comment les hommes mondialisés vivent la pire des solitudes. Les communautés qui disparaissent dans l’anonymat.
    Il montre le silence des hommes-cages à Honk Kong et la furie des salles de jeux au Japon. Ceux qui l’ont vu ne l’oublieront pas.
    Mais ce film donne envie de réagir et d’entrer dans le changement pour, comme le dit son célèbre narrateur Nicolas Hulot, « changer de cap » et revenir à L’ESSENTIEL.