The descent 2

CatégorieCinéma, Films en salle

19170666Sorti le 14 octobre dernier, le film d’horreur « The descent 2 » du réalisateur Jon Harris fait revivre une nouvelle fois le plaisir des sursauts sur le siège de cinéma.

Rescapée de l’expédition spéléologique de « The descent »  (sorti en 2005, de Neil Marshall), Sarah émerge seule des grottes des Appalaches aux États-Unis, traumatisée par les événements. Vingt-quatre heures plus tard, le shérif local l’oblige à redescendre sous terre afin de guider l’équipe de secours qui cherche désespérément ses cinq amies disparues. Alors que le groupe s’enfonce dans les profondeurs, Sarah commence à réaliser toute l’horreur de cette mission.
Le danger qui les guette, tapi dans les ténèbres de la grotte, est encore plus féroce que celui auquel Sarah a survécu.

Pendant une heure trente, le réalisateur nous emmène alors dans un labyrinthe claustrophobique effrayant qui n’aura de cesse de nous rappeler qu’il y a toujours un monstre de caché dans l’ombre. Il sait le faire avec justesse et frappe à chaque fois dans le mille. Que se soit Shauna Macdonald, Natalie Jackson Mendoza, ou encore Krysten Cummings, tous interprètent leur rôle à merveille.

« The descent 2 » fonctionne parfaitement en matière de suspense et de frisson et cherche finalement qu’à nous divertir et nous plonger au plus profond des peurs des personnages.

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Un commentaire

  1. sibel  •  25 Nov 2009 @18 h 58 min

    J’étais très curieuse de voir The Descent 2, car j’aime beaucoup les films d’horreur.
    J’avais eu des échos comme quoi le premier The Descent était « trop » bien et qu’il faisait bien peur.
    Cependant j’ai été très déçue en sortant de la salle de cinéma. Je ne m’attendais pas du tout à ces effets spéciaux qui paraissaient tellement irréels.
    Les « monstres » paraissaient surnaturels, c’est pourquoi le film du genre horreur devenait presque comique.
    J’ai été surprise seulement une fois tout au long du film, c’est-à-dire pendant une heure et demie ! Il n’y avait vraiment pas de suspense, l’apparition des monstres était trop transparente. On savait à chaque fois où et quand ils allaient apparaître.